Bonnes à tuer (Henri Decoin, 1954)

Thriller psychologique assez standard vu l’époque. Un « héros » cynique avec une construction alambiquée en flash-backs qui souligne son immoralité. C’est, comme on aurait pu le supputer, assez proche de La vérité sur Bébé Donge sans en avoir l’implacable noirceur ni la finesse d’analyse pyschologique, Bonnes à tuer étant avant tout un huis-clos à suspense. A part une exposition un peu longue, l’ensemble est plutôt bien mené et joliment filmé même si peu surprenant. A noter tout de même une séquence à la stylisation inattendue et du plus bel effet.

Un commentaire sur “Bonnes à tuer (Henri Decoin, 1954)

  1. Une sorte de « rope » française car tout se passe dans un appartement (avec des flashbacks plus ou moins reussis).C’est loin d’être du meilleur Decoin dont les films les moins connus (« Les amants du pont-saint-jean » « non coupable » la fille du diable ») sont pour moi ses plus brillants.Darrieux et Auclair méritent qu’on regarde le film cependant.

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