Eternal love (Ernst Lubitsch, 1929)

Mélodrame ultra-conventionnel qui a lieu dans les montagnes suisses au début du XIXème siècle. C’est joli (photo soignée, beaux décors enneigés) mais ennuyeux. La faute à des acteurs au jeu lourdement emphatique et à une mise en scène sans surprise. Difficile de retrouver la patte de maître Lubitsch dans son dernier film muet.

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