Deep valley ( Jean Negulesco, 1947)

La rencontre d’une jeune fermière un peu simplette avec un criminel en cavale…
Un mélo policier avec Ida Lupino. C’est joliment filmé mais sentimental, longuet et un peu lourd. La musique notamment est particulièrement pesante. A la fois peu et beaucoup séparent ce film de La maison dans l’ombre, auquel on pense beaucoup si on a vu le chef d’oeuvre de Nicholas Ray auparavant.

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