Bullfighter and the lady (Budd Boetticher, 1951)

Un film qu’on imagine éminemment personnel pour ce fameux aficionado qu’était Budd Boetticher. L’histoire, un triangle amoureux mâtiné d’initiation à la corrida, est très convenue mais le trio d’acteurs (Robert Stack/Joy Page/Gilbert Roland) est convaincant. Boetticher évite trop de pittoresque à deux balles grâce, on le devine, au respect qu’il a de son sujet et à la sobriété de sa mise en scène mais, aussi bien en ce qui concerne le cadre qu’en ce qui concerne la narration, The bullfighter and the lady est loin de ces joyaux d’épure que constitueront ses futurs westerns. Par exemple, la longueur des séquences de corrida plombe le film dans sa version originale telle que récemment restaurée par l’UCLA (plus de deux heures). D’où un film plutôt ennuyeux en définitive.

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