China doll (Frank Borzage, 1958)

Un beau film avec un excellent Victor Mature. La fin est peut-être un peu plus convenue que le reste d’un film qui brille par sa sensibilité. L’acuité du style de Borzage se ressent encore; ainsi de la séquence où Mature allume son briquet pour jauger la fille qu’un père de famille misérable lui propose. L’horreur de la marchandisation des êtres exprimée en un plan.

Publicités

Un commentaire sur “China doll (Frank Borzage, 1958)

  1. De beaux moments dans cet avant-dernier film de Borzage mais la magie de naguère semble s’être un peu étiolée. Il est toujours troublant de voir l’excellent Ward Bond, qui portait dans la vraie vie l’étiquette d’un inflexible facho, camper des personnages débonnaires comme celui-ci.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s