Car sauvage est le vent (Wild id the wind, George Cukor, 1957)

Ce mélodrame est un ramassis de clichés qui se prend trop au sérieux pour être intéressant. Une séquence suffit à comprendre le pittoresque faisandé de ce film: celle où la Magnani chante une chanson italienne le soir sur la terrasse tandis qu’Anthony Quin essaie de nous faire croire qu’il joue de la guitare. Ajoutons à cela un symbolisme lourdingue, celui des chevaux sauvages, et une absence de rythme typique de Cukor et on comprendra que les ingrédients sont trop lourds pour que la sauce ne prenne.

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Un commentaire sur “Car sauvage est le vent (Wild id the wind, George Cukor, 1957)

  1. Curieux comme le remake de la chanson par Bowie est different,on dirait que c’est une autre mélodie;le film vaut surtout pour Anna Magnani,mais le scenario est du déjà vu.

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