Comme une épouse et comme une femme (Mikio Naruse, 1961)

Une serveuse dévouée qui vit une histoire d’adultère avec son patron père de famille ne supporte plus la clandestinité de son amour. D’autant qu’elle est la mère naturelle des deux enfants élevés par le patron et sa femme…La complexité des relations entre les personnages ne s’arrête pas à ce bref synopsis. C’est une des histoires les plus sordides racontées par Naruse. Le film est trop bavard, son exposition est un peu longue mais la cruauté du mélodrame se révèle au milieu du film. Comme une épouse et comme une femme est un film très sombre. Les éclairages particulièrement variés pour un Naruse rendent la mise en scène très expressive. L’histoire est glauque mais il n’y a pas de méchant ou de gentil. Chacun a ses raisons et c’est bien pour ça qu’il y a des dilemmes et donc un drame. Drame qu’il faut surmonter, assumer, pour que chacun des protagonistes avance dans la vie. Hideko Takamine est, comme à son habitude, lumineuse.

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