Les neiges du Kilimandjaro (Henry King, 1952)


Médiocre adaptation d’Ernest Hemingway. Gregory Peck n’est pas très à son aise et le style très classique d’Henry King n’est pas adapté au portrait de cet écrivain baroudeur et tourmenté. Passées à la moulinette hollywoodienne, les affres de de la Génération perdue apparaissent comme des peripéties mélodramatiques convenues. Heureusement, Zanuck a mis les moyens et le Kenya, Paris et l’Espagne donnent lieu à des vignettes pittoresques et dépaysantes. Le Technicolor de Leon Shamroy est magnifique.  Un film qui reste en surface des choses. La surface est jolie mais pas très expressive.

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