Bardelys le magnifique (King Vidor, 1926)

Un film annihilé par des conventions vieillotes aussi bien en terme de narration que de direction d’acteur. Au sein d’en ensemble superficiel, il y a cependant deux séquences où King Vidor fait montre de son sens aigü de la composition visuelle et de sa maestria pour gérer des moyens colossaux: la scène d’amour sur la barque et le final endiablé. 

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