Les tuniques écarlates (North West Mounted Police, Cecil B. DeMille, 1940)

Un Texas Ranger collabore avec la police montée canadienne pour retrouver un meurtrier échappé au Canada.

Le récit est particulièrement riche, une profusion d’intrigues maintient l’intérêt du spectateur en dépit d’une mise en scène très statique et relativement pauvre en morceaux de bravoure. Le Technicolor, le premier de DeMille, est rutilant et met en valeur les uniformes écarlates de la police montée. L’ensemble est assez enfantin, à l’exception de la fille du méchant, jouéee par Paulette Goddard. C’est un caractère plus intéressant que les autres qui se réduisent à des archétypes naïfs. C’est une femme qui fait le mal par amour et que l’on peut rattacher à un type de personnage assez récurrent chez DeMille (Dalilah dans Samson et Dalilah, Nefertari dans Les dix commandements), des héroïnes complexes, dévorées par leur passion, qui nuancent la réputation simpliste de leur auteur et qui pimentent des films parfois un peu lisses.

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