La fille des marais (Detlef Sierck, 1935)

Un jeune fermier, amoureux d’une femme issue d’une plus grande ferme que lui, se rend à la foire aux employés pour embaucher une bonne. Il trouve une jolie servante, enceinte de son ancien patron…

Ce deuxième film réalisé par Detlef Sierck, futur Douglas Sirk, est son premier mélodrame. La mise en scène est déja parfaitement maîtrisée. C’est simple et beau comme du Dreyer. Il y a juste le deus ex machina final qui apparaît un peu facile pour résoudre l’intrigue.

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2 commentaires sur “La fille des marais (Detlef Sierck, 1935)

  1. […] Le scénario est assez médiocre mais l’intérêt est rehaussé par la dignité du ton et la représentation de la communauté campagnarde, d’un réalisme pittoresque. De plus, l’aisance et la virtuosité du réalisateur sont encore une fois à noter. Ici, son utilisation de la profondeur de champ notamment m’a semblé stupéfiante, compte tenu que le film est sorti en 1917. Le livre de Selma Lagerlöf fut une nouvelle fois adapté au cinéma en 1935, par Douglas Sirk. […]

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