Stützen der Gesellschaft (Detlef Sierck, 1935)

Le retour d’un beau-frère d’Amérique fait surgir la peu reluisante vérité sur le magnat d’une ville norvégienne.

Dans ses meilleurs mélodrames, le genre a toujours été pour Douglas Sirk un moyen de révéler l’envers du vernis social et l’inanité des situations bourgeoises en les confrontant à la vérité des sentiments. A ce titre, ce film tourné à ses débuts est déja réussi et représentatif de la manière de son auteur. Son paroxysme est une spectaculaire séquence de tempête.

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Un commentaire sur “Stützen der Gesellschaft (Detlef Sierck, 1935)

  1. je me demande si « feuerwerk » un des premiers films de Romy Schneider n’en est pas un remake très édulcoré;cet envers dont vous parlez se retrouve notamment dans « all that Heaven allows » et « there’s always tomorrow »

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