Dans la peau d’une blonde (Switch, Blake Edwards, 1991)

Un publicitaire machiste est assassiné par trois de ses conquêtes. Dieu le renvoie sur Terre réincarné en femme et lui demande de trouver une femme qui l’aime s’il veut sa place au Paradis.

Ce qui à ce jour reste l’avant-dernier film de Blake Edwards est une comédie très drôle qui exploite avec brio une idée de départ riche de potentiels. Les gags ne brillent pas tous par leur finesse, l’inévitable prise de conscience morale du personnage principal, prise de conscience auréolée ici de sentimentalisme et de religion, n’est pas amenée avec une grande subtilité mais c’est réalisé avec ce qu’il faut d’efficacité aussi bien que de sincérité. Du bon cinéma américain en somme.

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4 commentaires sur “Dans la peau d’une blonde (Switch, Blake Edwards, 1991)

  1. Jolie série sur le Blake Edwards tardif. J’avais beaucoup aimé « That’s life » et cette « …blonde ». J’avais trouvé Ellen Barkin très drôle et très sexy. Un film dont vous n’avez pas parlé m’avait aussi enthousiasmé au point d’aller le voir deux fois de suite, c’est « L’amour est une grande aventure ». Je me demande si j’aimerais toujours autant.

  2. « L’amour est une grande aventure” c’est « Skin deep » avec John Ritter, Joel Brooks, Julianne Phillips et Vincent Gardenia. A l’époque, 1989, c’est le film qui m’a amené à m’intéresser au Edwards moderne. On le trouve pour trois fois rien sur amazon, je crois que je vais me laisser tenter…

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