L’homme à l’imperméable (Julien Duvivier, 1957)

Sa femme partie en province, un clarinettiste suit les conseils d’un de ses collègues de l’orchestre et rend visite à une jeune choriste que l’on dit facile. Lorsqu’il arrive chez la jeune fille, elle lui tombe dans les bras, un poignard dans le dos…

La première partie est véritablement excellente. Tant que le film reste focalisé sur le personnage de Fernandel, il nous montre les effets de l’engrenage implacable d’un fait divers sordide sur des gens ordinaires mais soumis à leurs pulsions. C’est en quelque sorte du Lang à la sauce qualité Française. C’est pour le moins délectable d’autant que la mise en scène de Duvivier est irréprochable et que les compositions des acteurs sont au diapason. Il faut citer celle, mémorable, de Bernard Blier en folle barbue. Malheureusement dès qu’arrivent les bandits d’opérette, L’homme à l’imperméable s’éparpille dans une intrigue policière conventionnelle sans grand intéret. Il est donc dommage que le récit ne tienne pas ses promesses initiales.

Publicités

2 commentaires sur “L’homme à l’imperméable (Julien Duvivier, 1957)

  1. Venant apres le sensationnel (et tres redécouvert de nos jours) « voici le temps des assassins « , apparait d’autant plus mauvais ;Duvivier a souffert d’avoir beaucoup tourné et sa réputation en a souffert;je m’arrête car je suis capable de citer 15 ou 20 films de lui qui ont fait de lui mon metteur en scene préféré

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s