La rayonne (Sette canne, un vestito, Michelangelo Antonioni, 1949)

Court-métrage documentaire sur le processus de fabrication de la soie en Italie.
L’intérêt est d’abord didactique. C’est clair et précis donc le film est réussi par rapport aux intentions qui ont sans doute procédé à son élaboration. Ensuite, certains cadrages des usines montrent de la part du réalisateur un sens plastique qui va au-delà des nécessités de son sujet.

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3 commentaires sur “La rayonne (Sette canne, un vestito, Michelangelo Antonioni, 1949)

  1. bonjour Christophe je suis en train de voir quelques Antonioni des 50’s, ceux réalisés avant son superbe cycle avec Monica Vitti et le contraste est saisissant. Ils me font exactement penser à certains Cottafavi de la même période que j’ai vus il y a quelque temps. Ce sont de petits drames bourgeois bavards et académiques au point d’en devenir assommants. J’ai de plus en plus tendance à penser qu’à l’inverse d’Hollywood le cinéma européen de cette époque était à quelques exceptions près sinistre (cf. la France avec tous ses rejetons de la « qualité »). Qu’en pensez-vous ?

  2. bonjour,

    A l’exception peut-être de L’avventura, je dois dire ne pas aimer du tout Antonioni (y compris ses fameux films avec Monica Vitti).
    Mais je ne mets tout le cinéma italien dans le même sac: les films de Rossellini avec Ingrid Bergman sont sublimes, les Fellini des années 50 sont selon moi ses meilleurs, Senso est un pur chef d’oeuvre, Comencini a réalisé quelques pépites dans cette décennie…
    Plus au nord, Bergman a quand même réalisé quelques films importants durant cette période.

  3. ah ? Vous m’étonnez. Je trouve ce cycle de films profondément beau, envoûtant et cohérent, d’un épatant modernisme 50 ans plus tard et sans les tics de la Nouvelle Vague française (Godard et Truffaut principalement) dont il est contemporain. Petit bémol tout de même pour L’Eclipse, un peu plus inégal.
    Oui, vous avez cité à peu près toutes les exceptions auxquelles je pensais pour les 50’s: les Rossellini (notamment les deux chefs-d’œuvre Voyage en Italie et Europe 51) et certains Bergman magnifiques comme Les fraises sauvages et Une leçon d’amour. Pour Fellini je trouve que sa période des 70’s est la plus intéressante, Roma et Amarcord notamment.

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