Ange (Ernst Lubitsch, 1937)


Le mari, la femme, l’amant.

Un canevas canonique complètement transcendé par le style d’une élégance absolue. Marlene est sublime.

Publicités

8 commentaires sur “Ange (Ernst Lubitsch, 1937)

  1. Magnifique film, étrangement sous-estimé. Ah, la scène du repas commentée en cuisine par le majordome consterné!. Et ce sublime plan final où Marshall s’introduit, de dos, dans le travelling avant pour rejoindre Dietrich et sortir avec elle en silence…

  2. on en finirait pas d’énumérer les grâces de ce film… la rencontre entre Melvyn Douglas et Dietrich, tout en sous-entendus, et en allusions. les retrouvailles autour du piano aussi. cette élégance, ce tact, c’est…pffffiouuuuuu.
    autant faire tenir la critique en deux lignes et inciter les gens à le voir plutot que de paraphraser ce qui se passe à l’écran. ça ne pourra que paraitre laborieux à coté de la magie du film.

  3. C’est effectivement ta critique la plus directe, la plus simple et peut être la plus juste. En même temps, c’est très difficile de faire ça en une phrase. Je suis aussi un grand admirateur de la scène du repas et du reste.

  4. Une critique de quelques mots à peine… mais déjà j’ai envie de redécouvrir ce film délicieux, découvert en salle il y a quelques années, et acheté en dvd il y a quelques jours!

  5. Moi non plus j’aime pas trop les longues analyses, surtout quand ça tombe dans la logorrhée autocomplaisante entretenue par certains critiques de cinéma dilettantes sur la Toile. C’est pour ça – entre autres – que j’aime beaucoup vous lire Christophe, vous avez une plume nette et concise qui donne d’emblée envie de voir – ou de fuir – le film en question.
    Sinon je suis en plein cycle de Lubitsch longtemps évités car dits « mineurs » et je me régale. The Smiling Lieutenant, Sérénade à Trois, Illusions Perdues,.. que de merveilles ! Même dans un opus plus inégal comme The Broken Lullaby, tentative de drame sur la guerre plus ou moins concluante, on trouve cette Lubitsch touch décidément inimitable – et pas forcément dans des situations comiques de surcroît.

  6. en effet.
    Qu’il soit « mineur » ou « majeur », dans chaque film américain de Lubitsch (sauf Eternal love) se manifeste une vision du monde, un regard sur les êtres d’une hauteur, d’une bienveillance et d’une distinction sans égal.
    Les films allemands sont souvent excellents aussi mais pour d’autres raisons.

  7. En fait je pensais plutôt à des situations précises qu’on retrouve dans chacun de ses films ou presque: cette espèce de suspension du rythme, cette façon particulière de diriger les acteurs dans certaines de leurs expressions et leurs réactions, cette cocasserie légèrement voilée, bref cet art de l’humour pince-sans-rire qui a souvent été copié mais jamais vraiment égalé. Là réside la Lubitsch touch à mon avis.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s