Café de Paris (Yves Mirande et Georges Lacombe, 1938)

Le soir de la Saint-Sylvestre, un meurtre a lieu dans un café parisien huppé.

Café de Paris est un film typique de la manière Mirande. Une intrigue cluedo (qui implique unité de temps et de lieu) donne lieu à une vue en coupe de la société mondaine de l’époque. Lorsque les ingrédients sont les mêmes, il est difficile de définir ce qui distingue un excellent Mirande d’un raté. A mon avis, la différence est ce qui reste une fois que la surface invariablement brillante (bons mots et monstres sacrés en frac) a été grattée. Parfois, il ne reste rien; c’est Paris New-York. Parfois, une vision désenchantée de la société s’exprime via des personnages magnifiques; c’est Derrière la façade. Ce Café de Paris entre heureusement dans la seconde catégorie bien que sa construction dramatique accorde peut-être trop d’importance au prétexte policier pour convaincre pleinement.

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