Bug (William Friedkin, 2007)

Dans un motel de l’Amérique profonde, une jeune femme sentimentalement à la dérive rencontre un homme qui serait poursuivi par l’armée après s’être évadé d’un laboratoire.

Difficile d’en raconter plus sans déflorer l’intérêt du film qui est essentiellement basé sur le mystère de l’intrigue et le jusqu’au boutisme de la narration. Bug est un grand film sur la paranoïa dans lequel la froideur clinique, le refus de toute prise de parti de la part du metteur en scène instaure le doute jusqu’à la fin. Du coup, le film a un côté exercice de style démiurgique mais le personnage de la femme est suffisamment bien écrit et interprété (magnifique Ashley Judd) pour exister à l’écran autrement que comme un pantin soumis aux intentions de l’auteur. Brillant.

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4 commentaires sur “Bug (William Friedkin, 2007)

  1. Ah, là j’avoue que je ne partage pas vraiment votre enthousiasme Christophe. Un pitch intéressant mais à l’arrivée un film par trop théâtral et péniblement conceptuel donc assez ennuyeux. Je préfère – et de loin – le Friedkin plus terre-à-terre de Sorcerer (son chef-d’oeuvre), French Connection et Traqué.

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