La toile d’araignée (The Drowning Pool, Stuart Rosenberg, 1975)

Un détective privé est appelé par une de ses anciennes maîtresses pour enquêter sur un chantage dont sa riche famille est victime.

La toile d’araignée est un « néo-noir » qui rappelle beaucoup Le grand sommeil. Paul Newman ne manque pas de classe. Le film est mis en scène avec un certain détachement derrière lequel affleure la mélancolie liée au personnage de l’épouse jouée par Joanne Woodward. Cette évocation, pour superficielle qu’elle soit, manifeste l’élégance de celui qui ne s’appesantit pas et fait de ce polar de studio un beau film.

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3 commentaires sur “La toile d’araignée (The Drowning Pool, Stuart Rosenberg, 1975)

  1. Un film rare et précieux…Le contraire du film de Tavernier, »Dans la brume electrique » …Ah,les années 70…Un âge d’or déviant où le divertissement n’excluait pas l’intelligence …Tiens,je vais me resservir un coup de whisky,moi…

  2. C’est trop long, mais les mini shorts de Melanie Griffith sont juste assez courts. Paul est ultra cool et chacun sait qu’il n’y a pas plus cool que Paul. Sinon j’aime assez ce film : sa torpeur seventies, son engourdissement sudiste, ses séances de thalassothérapies improvisées, son intrigue arachnéenne pour rien (like The Big Sleep).

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