Esther et le roi (Raoul Walsh, 1960)

Le roi des Perses épouse une Juive.

La beauté des grands films américains, et plus spécialement ceux de Raoul Walsh, résidait dans le fait que la mise en scène de « thématiques profondes » se faisait à travers l’action, les péripéties et une trivialité qui frisait le documentaire. Dans ce péplum biblique coproduit par l’Italie à une époque où Hollywood se meurt, rien de tout cela. L’incarnation fait cruellement défaut. La statisme de la mise en scène n’a d’égal que la niaiserie de la morale et le ridicule des acteurs de deuxième zone débitant gravement leurs déclarations d’amour ou de haine. Reste la beauté de Joan Collins, ce qui n’est pas tout à fait rien.

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Un commentaire sur “Esther et le roi (Raoul Walsh, 1960)

  1. Je viens de revoir ce film dans de meilleures conditions qu’en 2010 et je serais un peu moins sévère aujourd’hui. Ce n’est pas un grand Walsh mais les acteurs ne sont pas si nuls, le déroulement n’est pas aussi statique que dans mon souvenir et, surtout, la qualité plastique compense assez la faiblesse d’une dramaturgie outrageusement alambiquée.
    Joan Collins est toujours aussi sublime.

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