Les naufrageurs des mers du Sud (Reap the wild wind, Cecil B.DeMille, 1942)

Un armateur et le capitaine de son navire, amoureux de la même femme, enquêtent sur des naufrages mystérieux dans les mers du Sud.

Les naufrageurs des mers du Sud est un film d’aventures exotique assez typique du cinéma de DeMille. C’est à dire que pour le dynamisme de la mise en scène, on repassera. Le film est très bavard. En revanche, on se délectera des couleurs éclatantes d’un Technicolor saturé, de l’opulence de la direction artistique, de la composition élaborée des plans, bref de la beauté des images et du charme suranné d’une poésie de studio révolue. A noter aussi que les caractères sont étonnamment complexes, le héros n’étant pas celui que l’on croit au début du film.

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4 commentaires sur “Les naufrageurs des mers du Sud (Reap the wild wind, Cecil B.DeMille, 1942)

  1. Perhaps my favorite DeMille; it will depend on my mood at any given day. It’s amazing that Ludwig, under the helm of the Duke (producer-financer), somewhat remade DeMille’s film with even better results (of course, the eyes of Gail Russel sure helped him at that). Wake of the Red Witch was Duke’s favorite film, and one can clearly understand why.

  2. I’m not really fond of Reap the wild wind, too many chats, too static in my opinion.
    But you’re right, Wake of the red witch is a great piece and looks very much like the DeMille. The difference between the two movies may be the difference between archaism and classicism.

  3. Ce film a été un bonne surprise pour moi. John Wayne compose un personnage étonnant, une des premières fois, sinon la première, ou il joue sur un registre ambigu, un type pas très sympathique. paulette Goddar est toujours pétulante. on est un peu dans le même registre que les deux pseudos-westerns avec Cooper, mêmes qualités et comme tu le souligne, mêmes défauts. Ces films manquent un peu de la folie de certaines œuvres antérieures.
    Ceci dit, je suis aussi d’accord sur « Wake of the red wicth » qui est un de mes films préférés et qui possède un charme poétique intemporel. Je crois qu’ils ont utilisé la même pieuvre pour les deux films.

  4. Such beautiful – and spontaneous, that’s what I love about it – archaism should not be neglected, though, specially for its rarity. There’s the art of Dwan right in the crossroad of archaism and classicism – such refinement, such politeness, sheer beauty.

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