Le sillage de la violence (Baby the rain must fall, Robert Mulligan, 1964)

Un chanteur de rock&roll retrouve sa femme et sa fille après avoir passé quelques années en prison. Il va tenter de percer tout en luttant contre les démons qui le rendent violent.

Le titre (original) est magnifique mais le film n’est pas franchement convaincant. D’abord, il souffre d’avoir un acteur aussi médiocre que Steve McQueen dans le rôle principal. En plus d’être post-synchronisé lors des scènes musicales, en plus de mal imiter l’accent sudiste, le comédien peine à retranscrire la colère rentrée de son personnage. Il faut dire que le bougre n’est guère aidé par un scénario qui se complait dans le flou narratif, esquissant sans les traiter une multitude de pistes (rêve américain, couple, emprise d’une marâtre façon Psychose…). Reste une poignée de jolis moments transcendés par la musique de Bernstein ainsi que l’ineffable charme de Lee Remick. Et encore: le noir et blanc ne saurait rendre justice aux yeux sublimes de la belle.

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