L’aigle solitaire (Drumbeat, Delmer Daves, 1954)

En 1876, la mission de Johnny McKay envoyé par le président des Etats-Unis pour pacifier les Indiens Modocs.

Ce western est donc basé sur des faits historiques et la volonté de sérieux des auteurs est indéniable. Moins angélique et plus âpre que La flèche brisée, précédent film de Delmer Daves sur un sujet similaire, L’aigle solitaire montre combien il est dur d’obtenir la paix. Le chef indien incarné par un excellent Charles Bronson est franchement méchant mais digne.  Comme dans La captive aux yeux clairs, la violence surgit brutalement, sans que le spectateur ne s’y attende. Assez bavard et démonstratif, le film impressionne cependant par sa beauté plastique. Les paysages verdoyants de Monument Valley filmés en Cinémascope sont somptueux.

2 commentaires sur “L’aigle solitaire (Drumbeat, Delmer Daves, 1954)

  1. Je l’avais trouvé en effet très démonstratif, d’autant plus qu’Alan Ladd n’a pas un grand charisme (disons que c’est pas Richard Widmark, encore moins Glenn Ford, James Stewart ou Gary Cooper !) ni un sens de la dérision qui pourrait étoffer son personnage. Bronson apporte à son personnage de méchant imprévisible une légère touche de bouffonnerie, mais c’est bien malgré lui ! Je me souviens malgré d’une séquence générique et d’une première scène (quand Ladd arrive aux portes de la Maison Blanche) très prometteuses.

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