Le jardin qui bascule (Guy Gilles, 1974)

Trois jeunes de banlieue sont chargés d’assassiner une riche aventurière qui vit dans une magnifique maison isolée.

L’histoire est parfaitement invraisemblable, très abstraite, mais se déploie via une narration que l’on pourrait qualifier d’impressionniste et qui fonctionne par petites touches. Il y a donc des moments de creux franchement ennuyeux mais d’autres, généralement des digressions, dans lesquels les personnages deviennent intéressants. Au sein d’un récit très solennel, des touches d’humour s’incarnent dans des personnages secondaires, notamment ceux joués par Guy Bedos et Frédéric Mitterrand. La lumière ensoleillée et la musique concourent également à la fascination que peut exercer ce film étrange (mais pas bizarre) mais le plus ensorcelant reste Delphine Seyrig. D’abord sa voix évidemment mais aussi son visage, ses jambes, tout, tout Delphine Seyrig n’est ici que fascination.

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