The devil thumbs a ride (Felix E. Feist, 1947)

Un jeune marié prend un tueur en auto-stop…

Série B adaptée d’un roman pulp que l’on peut décomposer en deux huis-clos successifs: l’intrigue commence dans une voiture et se poursuit dans une maison. Sans être renversant de maîtrise, le film se laisse regarder sans déplaisir. Cela ne se prend pas au sérieux, la noirceur du thriller est couplée a un humour sardonique bienvenu. Exemple: alors qu’un pompiste lui montre fièrement une photo de sa gamine, le tueur balance: « avec de telles oreilles, elle saura voler avant de marcher ». LOL!, comme qui dirait. Ce mixte tout à fait inhabituel pour l’époque annonce le cinéma de Tarantino, fan déclaré du film qui donnera à l’excellent Lawrence Tierney le rôle du caïd dans Reservoirs dogs.

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