Bouge pas, meurs, ressuscite! (Vitali Kanevsky, 1989)

En 1947 près d’un goulag sibérien, les tribulations d’un gamin livré à lui-même.

Film naturaliste qui mise plus sur l’effet produit par le sordide des situations et l’esthétisme du joli filmage en noir et blanc que sur un scénario très ténu. Un film pour festival quoi.

Un commentaire sur “Bouge pas, meurs, ressuscite! (Vitali Kanevsky, 1989)

  1. Peut-être mais pour moi ce fut en 1990 un choc cinématographique, un vrai. Beaucoup d’images me restent encore en tête alors que je ne l’ai pas revu depuis.
    Et depuis je suis toujours ému de retrouver par ci par là Dinara Drukarova dans d’autres films (de festival).

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