Mélo (Paul Czinner, 1932)

Une femme tombe amoureuse du meilleur ami de son mari.

Le canevas issu d’une pièce de théâtre signée Henri Bernstein (qui sera plus tard réadaptée par Alain Resnais) est donc basique mais il est transfiguré par la finesse du découpage et de la direction d’acteurs. La séquence qui voit naître les sentiments illégitimes est superbe de vérité humaine et sa réussite permet de croire à la suite des péripéties, péripéties parfois conventionnelles. Gaby Morlay trouve là un de ses plus beaux rôles. Le rythme est languide.

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