Macadam (Marcel Blistène, 1946)

Un voyou sanguinaire s’installe dans un bouge dont il a autrefois connu la tenancière…

Jacques Feyder à la direction artistique, la sympathique gouaille de Françoise Rosay, la présence du jeune Paul Meurisse ainsi que de la trop rare Andrée Clément et le dénouement immoral ne compensent ni la grossière accumulation de poncifs qui tient lieu de scénario ni la parfaite nullité de la mise en scène.

Un commentaire sur “Macadam (Marcel Blistène, 1946)

  1. La mise en scène, comme vous dites, est loin d’être nulle. Le côté « glauque » de ce film est parfaitement compréhensiblble dans le contexte de l’après guerre.

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