The miracle woman (Frank Capra, 1931)

Une évangéliste retrouve la foi lorsqu’elle rencontre un aveugle qui a cru en ses prêches.

Quoique lointainement inspiré d’Elmer Gantry– le pamphlet de Sinclair Lewis qui sera superbement adapté 30 ans plus tard par Richard Brooks- The miracle woman est, davantage qu’une critique des évangélistes, une belle réflexion sur le besoin de foi chez l’humain. Le personnage de l’aveugle introduit un mouvement dialectique qui approfondit considérablement le film. Dès la scène d’introduction où elle invective les responsables de la mort de son père, Barbara Stanwyck est remarquable. The miracle woman peut être considéré comme son premier grand rôle au cinéma. Légèrement moins naturel et moins surprenant (parce que plus soumis aux lois de la parabole et assez théâtral dans son déroulement) que les nombreux chefs d’oeuvre qu’a tournés Capra à la même époque (Amour défendu, Le dirigeable, La grande muraille), ce film n’en reste pas moins une pleine et entière réussite.

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