Le rosier de madame Husson (Bernard-Deschamps, 1932)

Dans une petite ville, comme ils ne trouvent pas de jeune fille suffisamment vertueuse pour être choisie comme « rosière », des notables couronnent l’idiot du village « rosier ».

Cette adaptation de Guy de Maupassant est une fantaisie satirique qui affirmait l’originalité d’un cinéaste rare: Bernard-Deschamps. La mise en scène est inventive et très stylisée: il y a peu de paroles mais beaucoup de chansons ainsi que des séquences quasiment muettes dont le découpage est particulièrement expressif. L’humour est corrosif mais le propos ne peut être réduit à une charge univoque. A ses débuts et dépourvu des tics sur lesquels il capitalisera plus tard, Fernandel est littéralement monstrueux dans le rôle du rosier.

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