Abus de confiance (Henri Decoin, 1938)

Une étudiante en droit désargentée se fait passer pour la fille naturelle d’un riche notaire.

Ni comique ni franchement dramatique, ce Decoin/Darrieux peine à trouver son ton. Les facilités du scénario, la superficialité de la caractérisation des personnages ainsi que la réalisation de Decoin en pilotage automatique n’en font pas un très bon film. A noter cependant un beau dernier plan dans lequel le metteur en scène insuffle, enfin, un peu d’ambigüité à la convention (celle du happy end en l’ocurrence).

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