De minuit à l’aube (Gordon Douglas, 1950)

Deux flics qui patrouillent dans la même voiture tombent amoureux de la secrétaire de leur chef.

Between midnight and dawn est un petit film à la gloire d’un corps de la police américaine comme Anthony Mann en a réalisé plusieurs à la même époque. Le talentueux Gordon Douglas n’a certes pas le génie de Mann en ce qui concerne la mise en scène mais on retrouve tout de même la concision, l’efficacité narrative et un côté vaguement documentaire, vertus typiques de la série B américaine d’alors.
L’écriture est schématique et facile quoique foncièrement honnête. Vingt ans avant Les flics ne dorment pas la nuit, la dureté du métier de flic est évoquée d’une façon embryonnaire mais claire. Ainsi, une ou deux scènes dures et fortes, telle celle où le héros éprouvé par la mort de son copain tabasse une chanteuse, frappent l’esprit au sein d’un ensemble plutôt niais.

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