Bandits de grand chemin (Black Bart, George Sherman, 1948)

Un braqueur de diligences se sépare de son compère et commet ses forfaits masqué.

Western conventionnel et convenu sans grand intérêt. Les motivations du personnage principal, bandit mais gentil, restent floues. Sa romance, sous deux identités différentes, avec la danseuse Lola Montès enlève toute espèce d’embryon de crédibilité à cette médiocre série B.

3 commentaires sur “Bandits de grand chemin (Black Bart, George Sherman, 1948)

  1. Dimanche soir, je ne sais pas si tu le connais, j’ai découvert de Sherman « Tha battle at Apache Pass » (Au mépris des lois) que j’ai trouvé pas mal du tout. Il y a de superbes extérieurs et un ciel d’orage digne de celui de « La charge héroïque ».
    C’est une jolie « proposition de cinéma » :))

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