Vacances à Paris (The perfect furlough, Blake Edwards, 1958)

Pour calmer des soldats envoyés dans une base du grand Nord pendant un an, l’état-major offre trois semaines de vacances à Paris avec une vedette argentine à l’un d’entre eux.

Peu nous importe les invraisemblances de l’intrigue tant celle-ci est dynamisée par l’entrain de Tony Curtis et la verve d’un Blake Edwards au sommet de son inspiration comique. Du champagne.

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