Le dernier face-à-face (Sergio Sollima, 1967)

Un professeur rejoint une bande de hors-la-loi.

Sollima se sert du cadre westernien pour raconter une fable politique dont l’artifice de la construction est mis en évidence par des ressorts très grossiers. Impossible de prendre au sérieux un revirement aussi brutal que celui de ce professeur humaniste jusqu’à la caricature se mettant à tirer à bout portant dans la gorge des prisonniers. La désinvolture de la mise en scène (que de zooms!) n’aide pas non plus à l’implication dans le drame.

Un commentaire sur “Le dernier face-à-face (Sergio Sollima, 1967)

  1. Je ne suis pas un grand fan de western italien mais reconnaissons que celui-ci se situe dans le haut du panier, à quelques coudées des meilleures Leone et à peu près au même niveau que certains Corbucci. Il y a des facilités d’écriture certes (le retournement de veste quelque peu précitié du personnage de G. M. Volonte) et la photographie tombe parfois dans les travers du genre et de l’époque (zooms, cadrages hasardeux) mais ça reste un beau film épique avec une belle confrontation finale.
    À propos de western spaghetti (enfin, on se comprend), qu’avez-vous pensé du récent Django Unchained ?

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