Stolen holiday (Michael Curtiz, 1937)

Une mannequin est utilisée par un escroc mondain pour gravir l’échelle sociale.

Le carton d’introduction « Toute ressemblance avec des faits réels ne serait que pure coïncidence » ne trompe personne. C’est bien l’affaire Stavisky qui a inspiré la réalisation de ce drame mondain. L’escroc est présenté avec une distance juste et inhabituelle dans un film hollywoodien. Les auteurs ne cherchent pas plus à le rendre sympathique qu’à le rendre antipathique. C’est ce qui rend le dilemme de sa femme (rester ou ne pas rester avec cet homme) crédible et intéressant. Il est simplement dommage que les scénaristes aient cru bons d’adjoindre à ce drame une romance de pacotille entre la femme et un gentil diplomate anglais d’autant que les dialogues sont brillants et la mise en scène vive et dynamisée par les rapides mouvements d’appareil de Michael Curtiz. Stolen holiday a ainsi le mérite de ne pas durer plus de 80 minutes.

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