Le mont Fuji et la lance ensanglantée (Tomu Uchida, 1955)

Des samouraï accompagnent leur maître alcoolique à travers le Japon.

Cela aurait pu donner lieu à un aimable récit picaresque si les péripéties n’avaient été prétextes à discours humaniste gluant mollement mis en scène. Le mont Fuji et la lance ensanglantée vaut cependant d’être vu pour un excellent morceau de bravoure final où le film révèle à travers l’action, enfin, une profondeur dialectique insoupçonnée.

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