St. Benny the Dip (Edgar G. Ulmer, 1951)

Trois escrocs en cavale se réfugient dans une paroisse et sont obligés de faire des sermons aux clochards.

Comédie policière de deuxième zone dont les gags sont navrants mais qui touche juste lors de quelques passages sentimentaux grâce à l’élégance attentionnée de sa mise en scène. Pas si mal.

Green fields (Edgar G.Ulmer et Jacob Ben-Ami, 1937)


Un étudiant en théologie à la recherche de l’authenticité juive, est accueilli par un village d’agriculteurs.

Le thème est original et intéressant mais le récit dévie rapidement vers une historiette amoureuse banale, mal écrite (ça se traîne beaucoup) et pas très bien jouée. De plus, les quelques images pastorales ne camouflent guère l’indigence de la mise en scène.