Un mauvais garçon (Jean Boyer, 1936)

Une avocate débutante s’entiche de son premier client.

Une comédie légère et assez distrayante qu’une mise en scène déficiente (notamment lorsqu’il s’agit d’évoquer les milieux sociaux) et un rythme mollasson empêchent cependant de rivaliser avec ses homologues américains de l’époque. La fin, pour astucieuse qu’elle soit, désamorce les velléités progressiste exprimées jusqu’ici et fait retrouver au film le train-train conservateur qui est évidemment le sien. Les chansons de Van Parys -dont plusieurs sont devenues des standards- et la frimousse de la jeune Darrieux agrémentent le tout.

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