Le mensonge d’une mère (Catene, Raffaello Matarazzo, 1950)

Le retour de son ancien fiancé trouble une femme et met en péril l’équilibre de son foyer.

Malgré le manque de crédibilité de l’amant dont le comportement est in fine plus féminin que masculin, la construction dramatique est rigoureuse et concentre le drame de cette femme écartelée dans un récit particulièrement retors et pervers. Il y a cependant un hiatus entre la rigidité de la mise en scène et les passions exacerbées qui sont son objet. De ce fait, on voit les comédiens faire semblant de pleurer plus qu’on ne voit les personnages pleurer tant les larmes arrivent vite et sans progression dramatique subtile à l’intérieur de la scène. Les larmes ici ne sont pas une acmé (comme chez les grands du mélo hollywoodien) mais une donnée. La communication de l’émotion au spectateur s’en trouve amoindrie.

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