4 commentaires sur “Le monde, la chair et le diable (Ranald MacDougall, 1959)

  1. J’avais pourtant le souvenir d’un excellent premier quart d’heure dans New York déserté. Dès que la nana se pointe, ça se gâte effectivement…

  2. Eric: durant ce premier quart d’heure, le fait que l’on ne voie aucun cadavre m’a paru très pusillanime de la part des auteurs du film. C’est là encore symptomatique de tout le film…

    et bonne année!

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