Mais…qu’avez vous fait à Solange? (Massimo Dallamano, 1972)

Dans un lycée de jeunes filles, plusieurs élèves sont assassinées…

Du cinéma d’exploitation à la fois racoleur (les scènes de douche collectives entre adolescentes) et moralisateur (l’avortement vu comme le traumatisme ultime). Résolution de l’intrigue éminemment tartignolle, comme il se doit dans ce genre de film. Musique d’Ennio Morricone bonne mais pas très variée.

4 commentaires sur “Mais…qu’avez vous fait à Solange? (Massimo Dallamano, 1972)

  1. Jolie série italienne, je suis très curieux de ce film avec Woody Strode. Ce film là, je l’ai vu et je l’aime bien. Le côté racoleur, je suis assez d’accord, les scènes de douche ou le meurtre dans la baignoire… mais ça fait partie du genre quoique Dallamano fait (faisait) vraiment une fixation sur les collégiennes aux dehors sages (Voir « La lame infernale » récemment édité en DVD, que je trouve supérieur à celui-ci). Il a un côté Gainsbourg.
    Mais j’ai aimé le personnage de la femme du prof, aux dehors stricts, qui décide de l’aider quand il est bien au fond du trou.
    Je suis moins d’accord sur le côté moralisateur. D’une part le prof a une relation adultère avec une élève et cette transgression n’est pas montrée négativement. D’autre part, dans le contexte du début des années 70, on peut penser que l’avortement est une sujet de société traumatisant et majeur (Le « manifeste des 343 salopes » date de 1971 et l’Italie n’était pas en avance sur ce point).

  2. « Mais j’ai aimé le personnage de la femme du prof, aux dehors stricts, qui décide de l’aider quand il est bien au fond du trou. »
    oui, moi aussi, ça m’a surpris. Pour tout dire, je m’attendais à ce que soit elle la coupable.

    Pour le côté moralisateur, le groupe de filles est clairement montré comme un ensemble de débauchées. Même si par ailleurs, le film condamne la rigidité des principes d’éducation. C’est tout le côté roublard de ce genre de film qui ménage la chèvre et le chou.
    Mais pour moi la fin, hyper excessive dans sa dramatisation de l’avortement, clarifie la position du réalisateur. Une position pour le moins conservatrice.

  3. à l’image de nombreux films d’exploitation transalpins des 70’s c’est extrêmement maladroit, crétin et simpliste en sus d’être photographié à la va-comme-je-te-pousse. Comble de tout, c’est d’une lenteur redoutable ! Je ne parle pas du dénouement on ne peut plus grossièrement amené. À se demander si les auteurs de ces films n’avaient pas pour la plupart le cerveau d’un gosse de 10 ans (12, mettons, pour… enfin…)

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