Comanche (George Sherman, 1956)

Un éclaireur de la cavalerie va chez les comanches pour faire la paix.

Plaisante illustration de la convention westernienne agrémentée par une jolie chanson (une variation de You are my sunchine). Une scène se distingue: celle où les guerriers indiens surgissent en haut d’une crête, sur toute la largeur du plan en Cinémascope, avec des « hou-hou-hou » quasi-fantastiques en fond sonore. C’est assez fort. Le message pacifiste et anti-raciste du film reste soumis à l’idéologie américaine, ainsi qu’en témoigne le discours final du grand sachem qui est en gros une apologie du « salad bowl ».

2 commentaires sur “Comanche (George Sherman, 1956)

  1. Je suis amateur de vieux films et notamment de westerns.
    Là, ce film, c’est juste un exemple de la façon de faire un navet avec beaucoup de moyens. Pas de scénario, réalisateur absent, acteurs sans entrain mais pressés de partir, maquillages grotesques des comanches et de Linda Cristal, dialogues affligeants, musique insupportable, cascades poussives.
    La vie est trop courte pour assister à ça.

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