La bête à l’affût (Pierre Chenal, 1959)

Un détenu en cavale se réfugie chez une riche héritière…

Dans la première partie du film, plusieurs scènes d’action mal fichues m’ont sorti du film mais, c’est intéressant, leur fausseté peut s’expliquer au fur et à mesure des révélations du récit. La bête à l’affût demeure un polar à grosses ficelles qui n’a rien de la sécheresse documentaire du quasi-miraculeux Rafles sur la ville, précédente réussite de Pierre Chenal. Dans la dernière partie, les relations entre l’héritière et le bandit prennent un tour ambigu donc humain et intéressant mais l’avant-dernier plan, complètement téléphoné, fait retomber le film dans la pire des conventions.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.