L’Atlantide (G.W. Pabst, 1932)

Aux confins de la Tunisie, un capitaine de l’armée coloniale se souvient d’une expédition dans le désert où il pénétra en Atlantide…

Du David Lynch avant l’heure. Le flou entre hallucination et réalité est suffisamment bien ménagé pour que le spectateur n’assimile pas les images qui se déroulent devant ses yeux à un délire sans objet. La forme concentrique du récit (trait de génie), la rigueur du montage, l’originalité des transitions, le splendeur des cadrages et le velouté des travellings permettent à la fascination de rester constante.

3 commentaires sur “L’Atlantide (G.W. Pabst, 1932)

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