My name is Julia Ross (Joseph H.Lewis, 1945)

Une jeune gouvernante est emmenée dans un manoir isolé par la famille qui l’a recrutée.

Le début promet une chouette série B mystérieuse, sorte de contrechamp à La septième victime, mais la débilité croissante de l’intrigue et de la mise en scène rapproche finalement plus My name is Julia Ross de Strangers in the night que du chef d’oeuvre de Robson/LewtonDommage.

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