Le magot de Josepha (Claude Autant-Lara, 1963)

Un auteur-compositeur à sec envoie son ami extorquer de l’argent à sa mère, tenancière de bistrot…

Farce villageoise théâtrale et superficielle qui repose sur le cabotinage des monstres sacrés Magnani et Brasseur au détriment de la narration. Bourvil, plus discret, tire bien son épingle du jeu.

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