L’orgueil des Marines (Delmer Daves, 1945)

Un marine promis à un heureux avenir revient aveugle de la bataille de Guadalcanal…

Pride of the Marines suit un Américain « moyen » avant, pendant (une des meilleures scènes du genre: précise, humaine, intense) et après la guerre, à la façon du chef d’oeuvre de William Wyler sorti un an plus tard: Les plus belles années de notre vie. Le déroulement très didactique du récit fait qu’il y a une ou deux longueurs mais Delmer Daves sait déployer des trésors d’intelligence sensible lorsqu’il se concentre sur les tourments intimes de son personnage. Je pense à la scène où celui-ci, en colère après sa famille et après lui-même, quitte la fête de Noël et heurte violemment le sapin.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.