Une histoire de Chine (Satan never sleeps, Leo McCarey, 1962)

En 1949 en Chine, un prêtre américain suivi par une jeune fille rejoint une mission dont le père supérieur est aux prises avec l’armée communiste.

Dans ce qui est resté son dernier film, Leo McCarey a repris des situations et personnages qui ont constitué la matière de plusieurs de ses chefs d’oeuvre passés (en premier lieu: La route semée d’étoiles). Malheureusement, le schématisme de l’écriture dramatique allié à un rythme bizarre (il ne se passe pas grand-chose sauf à la fin où les péripéties s’enchaînent de façon quasi-surréaliste) donne l’impression d’un laborieux radotage de la part du vieux maître. De plus, si William Holden et Clifton Webb sont impeccables, le jeu grimaçant de France Nuyen accentue le côté caricatural de l’ensemble. L’amateur cherchera en vain la grâce des mises en scène passées.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.