Circonstances atténuantes (Jean Boyer, 1939)

Sur la route des vacances, la voiture d’un procureur à la retraite tombe en panne. Avec sa femme, il s’installe dans un hôtel de banlieue où est établie une bande de pieds-nickelés…

Le plaisir renoirien de voir des classes sociales différentes se mélanger par la grâce du hasard, de la musique, de la bouffe et de l’érotisme, les dialogues d’un Yves Mirande particulièrement en verve, de grands acteurs qui semblent s’amuser avec nous (surtout Michel Simon), le tube entraînant de Boyer/Van Parys Comme de bien entendu, le rythme soutenu du découpage et la fantaisie naturelle de l’ensemble font de Circonstances atténuantes une comédie franchement réjouissante même si le dénouement paraîtra pusillanime au regard de la verdeur de ce qui l’a précédé.

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